Edito
Bienvenue à tous sur le site de l’Association de Gestion de l’Oustalet d’Aulon !
L’Association de Gestion de L’Oustalet d’Aulon a pour vocation la gestion des locations et l’entretien de deux chalets sur la commune d’Aulon (65).
Au commencement dans les années 60, il y avait un curé, l’abbé Corne, qui décida de monter une troupe théâtrale avec un groupe de paroissiens. Les représentations rencontrèrent un franc succès qui alimenta un pécule assez conséquent.
En 1962 c’est l’abbé Roger Escalon et Marceau Esquieu qui, lors d’une promenade à Guchen, remontèrent jusqu’à Aulon à la recherche d’escargots par un temps de pluie. Là-haut ils virent des granges en ruines en vente. Il leur vient alors l’idée d’investir l’argent récolté par la troupe de théâtre.
L’achat est concrétisé en janvier 1963 par l’évêché d’Agen, de nombreux bénévoles se rendent ensuite sur place pour réaliser de très importants travaux d’aménagement, des dons très généreux de paroissiens permettant de réaliser les travaux les plus conséquents.
Depuis les adhérents sont issus du secteur paroissial de Saint-Antoine-de-Ficalba, Castella, Monbalen, Saint-Just et Bonneval d’Hautefage-la-Tour.
Depuis plus de 60 ans maintenant des hommes et femmes se succèdent pour faire perdurer cet « esprit d’Aulon » qui revendique de très belles valeurs : la solidarité, le partage et l’amitié.
Vous l’avez compris, il est très important de monter aux chalets avec l’envie de faire perdurer cette extraordinaire aventure et je vous demande pour cela de respecter et honorer ces lieux.
Je profite de ce billet pour vous inviter à l’Assemblée Générale du 09 février 2024 où nous vous attendons très nombreux !
Le Président,
Bernard BELBES

Bonjour à toutes et à tous, Je tombe un peu par hasard sur cette page. Saint-Antoine des Figues blanches, village de mon enfance. Une page qui évoque bien des souvenirs. J’ai en effet longtemps fait partie de la troupe de théâtre animée par Marceau Esquieu : « Les Fourberies de Scapin », « Monsieur de Pourceaugnac », « On ne badine pas avec l’amour »… et tant d’autres. La scène en plein air de Peyroutas… J’ai évidemment vécu les débuts de l’aventure d’Aulon, y ai moi-même séjourné, dans les années 60. Heureux de voir que la maison existe encore. Amitiés, Jean-Pierre Jaffré
En lisant le petit historique en haut de cette page, je m’étonne des mentions d’un abbé Corne qui serait à l’origine de la petite troupe de théâtre qui commença à jouer dès la fin des années 50. Je pense en effet que c’est Marceau Esquieu qui initia une aventure qui débuta dans un hangar de Saint-Antoine, avec notamment L’Avare de Molière – Marceau y campait un formidable Harpagon. Par ailleurs, quelques années plus tard, débutèrent les 24 heures du plateau, dans le parc de Peyroutas, sur une idée de l’abbé Kirane. Ce natif d’Irlande, fumeur de Benson & Hedges, était alors curé de Saint-Antoine. À ma connaissance, ces mêmes 24 heures du plateau s’achevèrent en juillet 1969 et c’est moi-même qui assura la mise en scène du spectacle théâtral de cette année-là. Je crois qu’il faut rendre à César ce qui lui appartient. En toute amitié. JPJ.
Bonjour Jean Pierre, ici l’ainada de Marcèu, Brigitte/Gigi , nos vies se sont croisées dans les années soixante, autour de la belle aventure des « 24 heures du plateau » qui a permis entre autre de concrétiser l’achat des chalets d’Aulon. Si j’en garde de merveilleux souvenirs, ils sont de moins en moins precis… Restent des photos.
Aujourd’hui je suis au bureau de l’association. L’historique figurait dans les archives, aussi nous l’avons publié. Je n’ai également aucune souvenance de l’implication de L’abbé Corne, bien que son nom me parle. Je sais juste qu’il était curé de Pujols. Je demande aux quelques anciens lorsque j’en croise, c’est le nom de Marceau qui revient. Nous sommes en train de réfléchir pour actualiser le site qui en a bien besoin. Nous tiendrons compte de de ta remarque pour la réécriture du préambule.
Les chalets ont bien changé grâce aux quelques bénévoles qui s’y succèdent depuis plus de 60 ans, mais il y règne toujours l’esprit d’Aulon que tu as connu… Je suis contente d’avoir enfin échangé. A très bientôt j’espère. Brigitte